vendredi, septembre 29, 2006
Rencontre IDS des gestionnaires de l'information de l'EADI
Les sessions sur la communication de la recherche ont fourni des aperçus utiles sur les politiques fondées sur des preuves d'un côté et la communication de la recherche de l'autre. Un talk-show très vif a présenté les expériences vécues au cours des années de quelques professionnels de l'information et de la communication.
La session participative sur des « question brûlantes » s'est révélée très utile pour explorer de manière condensée des thèmes tels que le financement des activités d'information et de communication, et le rôle des professionnels de la communication dans la recherche politique.
Plusieurs interventions ont expliqué le concept de l'accès ouvert et ses applications. Les participans ont conclu que ceci requiert une sensibilisation aiguë des producteurs de l'information (tels que chercheurs et éditeurs) en ce qui concerne les possibilités de renforcer la disponibilité aisée et gratuite de l'information, ainsi qu'une plus grande diversité des ressources en ligne.
A 30 ans, l'IMWG est un groupe dynamique, innovateur et tourné vers l'avenir, considéré comme une « plaque tournante » pour le travail en réseau et l'apprentissage pour les professionnels de l'information pour le développement.
Pour plus d'information sur la conférence consultez les sites Web de l'EADI et de l'IDS ; visitez le blogue Euforic/ELDIS sur les fils RSS. Visitez aussi le dossier Euforic sur l'information, les connaissances et la communication.
mardi, septembre 26, 2006
Initiatives privées dans la coopération internationale
Kookie Habtegaber a récemment mené une étude pour Euforic sur les motifs et activités de telles initiatives aux Pays-Bas. Elle a conclu que le premier motif pour s'engager dans ce type d'initiatives de coopération privées (ICP) est la solidarité ; en outre, les initiateurs présentent un niveau d'engagement élevé avec leur cause, et la plupart des initiatives ont été mises sur pied après des contacts personnels avec les gens sur place. L'efficacité de ces initiatives n'est pas facile à évaluer, mais il est évident qu'elles, en raison de leur approche personnelle, constituent une passerelle dynamique entre le Nord et le Sud.
Lisez le rapport complet en anglais (pdf). Visitez le dossier Euforic sur la société civile.
vendredi, septembre 15, 2006
Consultation DFID sur la nouvelle politique en matière des conflits
DFID souhaite recevoir des commentaires sur des approches plus compréhensives des conflits dans son propre travail, dans son travail avec des partenaires ainsi qu'au sein du système international. Il cherche des suggestions dans trois domaines spécifiques :
* Comment mieux se focaliser sur la prévention de conflits violents
* Comment améliorer l'efficacité de son travail sur les conflits, et
* Comment intégrer les conflits dans l'ensemble de son travail.
Le document de consultation (PDF document 78 kb) présente une série de 12 questions à répondre, ensemble avec des commentaires sur le contenu en général. Il est préféré de soumettre des commentaires spécifiques et ponctuels. En raison du grand nombre de réactions, veuillez limiter vos réponses à 1000 mots au maximum.
Merci de soumettre vos observations à conflictpolicypaper@dfid.gov.uk avant le 13 octobre 2006 au plus tard.
mercredi, septembre 06, 2006
Informer, communiquer, influencer : l'organisation des capacités des ONG dans la coopération au développement européenne
Prenant en compte ces nouveaux défis, Martin Behrens a rédigé pour Euforic un rapport sur les méchanismes utilisés par les ONG dans le Nord pour améliorer l'utilisation, l'accès et l'échange d'information. Il analyse également les aspects organisationnels des réseaux de plaidoyer ONG et leur impact sur les stratégies ciblant les décideurs de politiques publiques.
L'étude présente un aperçu des différentes institutions nationales et UE qui sont essentielles pour l'interaction entre les ONG et le domaine des politiques publiques. Se focalisant sur les ONG allemandes, l'étude examine les méchanismes pour renforcer l'utilisation, l'accès et l'échange de l'information. Elle adresse également les aspects organisationnels des réseaux de plaidoyer ONG et leur influence sur les stratégies visant les décideurs de politiques publiques.
Bien que les différents instruments de communication et d'information soient appliqués de façon assez efficace, les ONG n'étaient pas très performantes en ce qui concerne les aspects qualitatifs de l'utilisation et gestion de l'information. La gestion de l'information et de la communication était considérée importante mais stratégiquement sous-développée. L'étude souligne le rôle des réseaux et plate-formes ONG pour influencer la formulation des politiques publiques aux niveaux national et UE. Cependant, les réseaux européens ne peuvent réussir à condition d'améliorer la coordination entre secrétariats et membres, ce qui requiert la résolution des problèmes identifiés.
Afin de conserver leur position influente, les ONG devraient réorienter leur action vers de nouvelles coalitions dans le Nord et le Sud - également par rapport aux ONG en dehors du secteur du développement - pour inclure l'ensemble de la société civile et le secteur privé. Comme ces activités requièrent une utilisation efficace de l'information, les ONG devraient renforcer leurs capacités en la matière.
Lisez le rapport (pdf - en anglais). Visitez le dossier information d'Euforic
lundi, juillet 17, 2006
Rapport de l'AGA Euforic 2006
La conclusion principale qui émane des discussions est qu'une organisation telle que Euforic possède un grand potentiel en tant que relais pour connecter, diriger et stimuler le débat - ainsi que la coopération et l'apprentissage - parmi les différents groupements d'organisations européennes agissant dans la coopération internationale.
Le rapport (en anglais) est disponible dans le dossier AGA sur le site.
vendredi, juin 30, 2006
Questions et défis pour le développement et la recherche du développement
Le format de la réunion était informel et ouvert, permettant aux participants d'explorer les nouvelles thématiques de développement qui sont susceptibles d'influencer l'agenda de la recherche du développement, les pistes qui favorisent la « redéfinition » de la recherche du développement, ainsi que l'architecture et l'agenda de la recherche européenne du développement.
Le rapport de la table ronde est disponible dans le dossier AGA sur le site Web Euforic. Pour de plus amples renseignements sur les tables rondes de l'IDS visitez leur site Web.
jeudi, juin 29, 2006
IPS Europe s'affilie à Euforic
Le directeur de IPS Europe, Ramesh Jaura, est le président du conseil d'administration d'Euforic.
Pour en savoir plus, consultez la page sur les membres d'euforic.
mardi, juin 27, 2006
ISS rejoint Euforic
L'ISS est un éditeur dynamique, soutenant la publication de Development and Change, le magazine sur les questions du développement de renom international ; de documents de travail ; et du magazine Dev ISSues.
Pour en savoir plus, consultez la page sur les membres d'euforic.
mercredi, mai 31, 2006
IICD devient membre d'Euforic
Les 5 et 6 juillet 2006, l'IICD et Euforic ont organisé un atelier de rédaction sur le « Web 2.0 dans le développement » pour élaborer des matériaux de formation dans ce domaine.
Pour en savoir plus, consultez la page sur les membres d'euforic.
mercredi, mai 17, 2006
CMI a rejoint Euforic
Pour en savoir plus, consultez la page sur les membres d'euforic.
lundi, avril 24, 2006
Consultations sur la relations ACP-UE dans le domaine de la pêche
Le rapport is disponible en ligne. Plus d'information sur ce thème est disponible dans le dossier Euforic sur la pêche ACP.
samedi, mars 18, 2006
L' évaluation de la coopération au développement
politiques et des opérations (IOB) du Ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas, Euforic et KIT. Le livre propose les éditoriaux qui ont été publiés dans le Dossier Euforic sur l’évaluation de l’aide depuis 2001.
Pour de plus amples renseignements sur le livre et les commandes, veuillez contacter Sarah Cummings(s.cummings@kit.nl).
vendredi, février 03, 2006
Introduction aux blogues, dépêches et fils RSS
Pour en savoir plus, visitez le dossier Euforic sur l'information, les connaissances et la communication.
jeudi, décembre 15, 2005
Vulnérabilité et durabilité, le défi manqué du cycle pour le développement à l’OMC
En premier lieu, les marchés du Sud subissent le dumping de produits subventionnés par les pays riches. Il en résulte généralement une chute substantielle des prix, particulièrement nuisibles pour les petits producteurs. Ainsi, par exemple, le prix du coton a chuté de 25% (de 0.40 $ le kilo à 0.31 $) au cours des seules deux dernières années seulement, en grande partie à cause des subventions massives versées aux Etats-Unis. Cet effondrement des prix menace gravement les moyens de subsistance des six millions de personnes dépendantes de la production de coton en Afrique.
En second lieu, il est demandé aux pays en développement d’ouvrir leurs marchés à la libéralisation alors que dans de nombreux cas leurs petits producteurs n’ont pas la capacité d’intégrer le marché mondial. Dans ces cas, les producteurs locaux se trouvent mis en danger. Les exportations à très bas prix de poulets congelés de l’Union européenne, du Brésil, de Thaïlande ainsi que d’autres pays, principalement produits par des entreprises multinationales, sont par exemple vendues en Afrique ou en Asie au 1/3 ou au 1/5ème du prix local du poulet. Au Sénégal, 70% des producteurs de poulets ont cessé leur activité depuis al libéralisation du marché en 2000.
L’élimination la falsification des échanges commerciaux résultant des subventions domestiques et à l’exportation et la réduction des barrières douanières, si elles étaient effectivement réalisées, signifieraient seulement la disparition de mesures anti-développement. Cela contribuerait à des règles commerciales plus équitables mais cela ne suffirait pas en soi à une contribuer positive du commerce pour faire progresser le développement et sortir de la pauvreté des millions de personnes.
Un commerce juste pour un développement durable
Le Cycle de Doha pour le développement n’a pas jusqu’à présent atteint son objectif en faveur du développement. Actuellement, les personnes en situation de pauvreté sont mis sans distinction en compétition avec les agriculteurs subventionnés des pays riches. Pourtant elles n’ont pas les mêmes capacités et ne sont pas confrontées aux mêmes conditions économiques. En outre, les pays riches ne respectent eux-mêmes pas toujours les règles communes. Ainsi le principe de non-discrimination de l’OMC ne fait que renforcer les injustices. Les négociations à l’OMC doivent prendre en compte les différences de capacité de production et d’exportation et reconnaître le droit à un traitement différent pour les plus pauvres.
La justice dans le commerce suppose la liberté pour tous les pays de choisir et de concevoir leur propre politique commerciale afin de promouvoir un développement humain durable. Dans certains cas, il faut admettre le rôle positif que peut jouer le marché. Cependant dans de nombreuses autres situations, une perspective de développement en faveur des pauvres nécessite de pouvoir protéger les producteurs vulnérables, les petits paysans et en particulier les femmes qui jouent un rôle prépondérant dans l’approvisionnement des familles en nourriture. Les pays en développement devraient avoir le droit de promouvoir de meilleurs moyens de subsistance, le développement rural et la sécurité alimentaire, par l’intermédiaire de provisions établissant un traitement spécial et différencié (produits spéciaux, mécanismes spéciaux de sauvegarde…) leur accordant non seulement une plus grande flexibilité dans la mise en oeuvre des règles de commerce international mais aussi, quand cela est nécessaire, le droit d’utiliser des barrières tarifaires, la régulation par quotas ou les subventions internes…
Les négociations multilatérales sur le commerce au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce sont souvent décrites par les gouvernements – mais aussi par de nombreuses organisations de la société civile dans un sens différents – comme un processus qui vise à rechercher un équilibre entre des intérêts offensifs (conquête de nouvelles opportunités économiques) et des intérêts défensifs (protection d’intérêts économiques existants). Cette vision des négociations multilatérales sur le commerce repose sur le présupposé implicite que tous les pays peuvent et ont intérêt à maximiser les bénéfices potentiels que le commerce international peut leur apporter. Cette façon de penser nie l’évidence que de nombreux pays en développement ont un potentiel économique relativement faible à développer ou à protéger. Il ne coûte rien aux pays développés d’accorder aux pays les moins avancés un accès à leurs marchés libre en droit et en quotas car les intérêts commerciaux de ces pays sont très limités. Et il convient de souligner que cela n’aide guère les pays les moins avancés d’obtenir de tels accès aux marchés libres de droit et de quotas car cela ne répond pas ni causes réelles de leurs difficultés, ni aux enjeux de leurs besoins.
Un commerce juste pour agir contre la vulnérabilité
des personnes en situation de pauvreté
Une perspective en faveur du développement fondée sur une option préférentielle en faveur des pauvres suppose que les décisions économiques s’appuient sur une pleine prise en considération de leurs effets sur les personnes en situation de pauvreté. Pour les pays pauvres, le défi n’est pas d’accroître leur production, leur productivité ou leur compétitivité et donc l’enjeu n’est pas l’ouverture au libre échange ou la protection des marchés. Le défi est de sortir un minimum de la vulnérabilité et d’assurer la durabilité de leur sécurité alimentaire et de leurs moyens de subsistance. De nombreux pays en développement ne cherchent pas à maximiser leurs bénéfices commerciaux mais plutôt à garantir la durabilité d’un minimum économique.
Si les ministres du commerce veulent réellement parvenir à un accord en faveur du développement, ils doivent changer leurs approches des négociations. La question en jeu doit cesser d’être les intérêts offensifs et défensifs des uns et des autres, l’opposition libéralisation contre protection des marchés. Il faut s’attaquer à l’opposition entre vulnérabilité économique et durabilité. De nombreux pays en développement gagneront peu de l’obtention de nouvelles opportunités de marché car ils n’ont ni les moyens de production, ni les moyens d’échange pour en tirer profit. Pour eux, les enjeux portent sur la stabilité des prix des produits, la garantie des revenus familiaux, l’assurance d’une marge de manoeuvre pour construire une politique de développement adéquate, la durabilité de leur capacité d’offre et de commercialisation.
Contrairement à ce qui est généralement décrit, rien n’est moins sûr que de penser que tous les pays et les régions gagneraient à une libéralisation radicale du commerce agricole. En revanche, il y a un réel danger d’une mauvaise utilisation des estimations fondées sur des modèles théoriques qui suggèrent un tel raisonnement. Ainsi, par exemple, en Thaïlande, la libéralisation du commerce ayant poussé le développement de la production de riz orientée vers l’exportation a eu des effets dévastateurs sur les populations rurales et les petits paysans bien que le pays ait accru son volume global d’exportation ces dernières années. Les revenus familiaux des petits paysans vendant sur le marché local sont trois fois supérieurs à ceux des agriculteurs produisant pour l’exportation. En raison de la fluctuation et du déclin constant des prix, les revenus de nombreux agriculteurs se sont réduits et ils ont été contraints à s’endetter. Cette situation a été particulièrement dommageable pour les petits paysans dont l’insécurité alimentaire n’a cessé de croître.
Des millions de personnes en situation de pauvreté attendent un changement des politiques de commerce international qui leur permette de passer d’une situation de vulnérabilité extrême à des conditions de vie plus durables.
Contribution de Guillaume Légaut, chargé de politique et de plaidoyer, CIDSE.
Pour en savoir plus, consultez le dossier Euforic sur le commerce.